Anniversaire de l'appel du général de Gaulle du 18 juin 1940

Ce 18 juin s'est déroulée, au Clos Savoiroux, une cérémonie pour l'anniversaire de l'appel, le 18 juin 1940,  du général de Gaulle.

Le Souvenir Français était représenté par son délégué général, les comités de Chambéry-Cognin, La Motte Servolex et Saint Alban Leysse ainsi que plusieurs drapeaux.

 

Le refus de l'armistice et l'appel du 18 juin

La genèse de l’Appel

En guerre contre l’Allemagne nazie depuis septembre 1939, l’armée française ne parvient pas à faire face à partir du 10 mai 1940 à l’offensive éclair des chars ennemis. Le colonel de Gaulle, qui cherche depuis plusieurs années à sensibiliser militaires et politiques à la nécessité de moderniser l’armée (en utilisant l’aviation et les chars), s’est illustré à la tête de la 4e Division cuirassée, en contenant notamment les Allemands à Abbeville (27-30 mai 1940). A 49 ans, Charles de Gaulle, tout juste nommé général de brigade à titre temporaire, entre le 5 juin dans le gouvernement présidé par Paul Reynaud, au poste de sous-secrétaire d’Etat à la Défense nationale et à la Guerre.

La situation en France est par ailleurs critique : des millions de civils fuient face à la débâcle militaire et l’avancée des troupes allemandes qui défilent à Paris le 14 juin. Le gouvernement français s’est installé à Bordeaux et le général de Gaulle est envoyé le 16 juin en mission à Londres pour demander au Premier ministre britannique des renforts maritimes et aériens. Alors que Winston Churchill accepte le principe d’une union franco-britannique, De Gaulle apprend à son retour à Bordeaux, la démission du président du Conseil Paul Reynaud, remplacé par le maréchal Pétain. Le « vainqueur de Verdun », très populaire auprès des Français, s’apprête à négocier les conditions d’un armistice avec l’Allemagne. Refusant la défaite, De Gaulle retourne à Londres dès le 17 juin pour y poursuivre le combat.

Les appels de juin 1940 et leur portée

Grâce à l’appui de Winston Churchill, le général de Gaulle est autorisé à intervenir sur les ondes de la radio britannique, la BBC. Le 18 juin au soir, il s’adresse à la population française et lance un appel à poursuivre le combat, aujourd’hui considéré comme l’acte fondateur de la France Libre. Ce premier appel bénéficie d’une faible audience en métropole et peu de journaux retranscrivent les paroles d’un général dont le visage reste inconnu du public.

Le général de Gaulle réitère son appel à plusieurs reprises en juin 1940 et constitue avec le soutien des Britanniques, une organisation de résistance extérieure, la France Libre. Dès l’été 1940, des milliers de volontaires rejoignent les rangs des Forces Françaises Libres, qui poursuivent le combat contre le nazisme aux côtés des Alliés.

L’enregistrement du discours n’ayant pas été conservé par la BBC, il ne reste aujourd’hui que peu de traces de l’appel du 18 juin, hormis le manuscrit dont certains passages diffèrent de la version prononcée par le général de Gaulle et retranscrite dans la presse locale française. L’événement, célébré chaque année depuis 1941, est devenu un symbole du refus de la défaite et des conséquences dramatiques de l’armistice.

(Extrait du site de  la Fondation Charles de Gaulle)

Commémoration du bombardement de Chambéry

Dimanche 26 mai, s'est déroulée au cimetière de Charrière Neuve, la commémoration du 75ème anniversaire du bombardement de Chambéry. La délégation Générale de Savoie était représentée par Frédéric Mareschal, délégué général, Jean-Yves Sardella, délégué général adjoint et Edith Sardella, trésorière.

Photos Guy Jacquemard.

Cognin - Commémoration du  08 mai 1945

 

Inauguration d'une plaque en mémoire

du résistant Henri MILLION

CHAMBERY LE 4 MAI 2019

Le18 août 1944, un petit groupe de résistants aux ordres d'André GUILHAUDIN avait pour mission de récupérer des vêtements stockés dans le dépôt de l'entreprise Pilotaz, aux mains des Allemands, afin d'équiper le maquis de l'Epine du groupe La Vapeur. Henri MILLION, envoyé en éclaireur, devait ensuite rejoindre ses camarades pour rendre compte. L'heure prévue pour son retour étant passée, André GUILHAUDIN avec un autre camarade, laissant leurs armes, allèrent voir ce qu'il s'était passé. Arrivés rue du Margériaz, ils découvrirent Henri MILLION allongé au milieu de la rue, mort, baignant dans son sang.

Une plaque fut apposée en mémoire à ce jeune résistant mais le bâtiment fut, plus tard, démoli et la plaque fut remisée. Retrouvée il y a quelques années, elle fut reposée par l'OPAC, non pas à l'emplacement du dépôt de Pilotaz, rue du Margériaz, mais à l'emplacement de l'usine Pilotaz, rue Sainte-Barbe. Il y a 3 ans, par hasard, lors d'une visite de Chambéry, Madame POLYCARPO dont le beau-père était le frère de la fiancée d'Henri MILLION, s'émut de cette erreur et en informa les Amis du Vieux Chambéry. Ces derniers ont entrepris les démarches auprès de l'OPAC qui souhaita prendre en charge le déplacement de cette plaque.

Le hasard, heureux hasard, frappa une seconde fois à la porte de cette histoire. Voilà à peu près un an, un homme prit contact également avec les Amis du Vieux Chambéry, souhaitant avoir des précisions sur la plaque d'Henri MILLION. Cet homme n'était autre que André GUILHAUDIN.

C'est ainsi que ce samedi 4 mai 2019, rue du Margériaz, la plaque ayant retrouvée son emplacement originel, fut dévoilée lors d'une cérémonie sobre et émouvante, conduite par les Amis du Vieux Chambéry, et plus particulièrement Michèle CHAPPUIS, sa présidente, et Jacques VIOUT qui nous narra avec ses talents d'orateur l'histoire tragique de ce jeune maquisard. Etaient présents Monsieur André GUILHAUDIN (95 ans) et sa fille, Madame POLYCARPO, des neveux et nièces d'Henri MILLION, Monsieur Michel DANTIN, Madame Alexandra TURNAR, Monsieur Louis BESSON, Madame Cécile CLERY-BARRAUD, Monsieur Jean-Olivier VIOUT, Monsieur Frédéric MARESCHAL, des membres du Conseil Municipal de Chambéry, des membres des Amis du Vieux Chambéry, des membres du Souvenir Français et trois porte-drapeaux.

Le hasard fit une nouvelle fois son apparition. En effet, alors que la cérémonie s'achevait avec la sonnerie aux Morts, la minute de silence et la Marseillaise, un homme s'avança et se présenta. Le 18 août 1944, il avait 10 ans et habitait rue du Margériaz à quelques mètres du drame dont il fut témoin depuis une fenêtre de sa maison. L'émotion était palpable lors de l'entretien qui en suivit entre cet homme et André GUILHAUDIN.

Cérémonie souvenir du 19 mars 1962

La Délégation Générale de Savoie du Souvenir Français était présente aux côtés des personnalités, au monument aux mort de Cognin, pour la cérémonie souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie.

Cérémonie souvenir du 19 mars1962

La cérémonie du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie a eu lieu mardi 19 mars en présence des autorités locales et départementales, des anciens combattants, des porte-drapeaux, d’un détachement du 13ème BCA, ainsi que de la délégation Générale de Savoie : Frédéric Mareschal, Jean-Yves Sardella, Arlette Routin et de présidents et membres de comités de la Savoie, avec la lecture des messages et le dépôt des gerbes au monument aux morts.

Cognin Frédéric Mareschal, délégué général du Souvenir Français, est venu parler des faits marquants de la 1ère guerre mondiale, notamment en Savoie

Dans le cadre de la journée sur l’Amitié, organisée par les Amis du Sourire dimanche 24 à la Forgerie, Frédéric Mareschal, président du Comité Chambéry-Cognin du Souvenir Français et Délégué général pour le département, est venu donner quelques explications sur la 1ère guerre mondiale. Il en a fait la genèse en parlant principalement des origines du conflit, et notamment quant à l’affiche de l’ordre de mobilisation générale, il a souligné « la date inscrite a été rajoutée manuellement (1er août 1914 pour une mobilisation le 2 août) alors que le document imprimé datait de 1904 ; cette guerre aurait pu éclater bien avant…. ». Il a axé son intervention sur les faits marquants du conflit en Savoie (Maurienne, Tarentaise) et en citant les hôpitaux militaires, il a mentionné celui de l’INJS* à Cognin. Après avoir évoqué la Marine française et le rôle qu’elle a joué dans la guerre en mer, il a parlé de l’Armée de l’air française, dont un pilote, tué accidentellement en 1909, originaire de Saint-Cassin. D’autres personnages Savoyards ont été remémorés, en l’occurrence, André Rey-Golliet qui a voulu s’engager dès l’âge de 15 ans pour suivre son père mobilisé. Mécanicien, puis pilote, il devient à 18 ans, le plus jeune aviateur de France et le plus jeune mort pour la France en mai 1918. Puis, Pierre de Regnauld de Lannoy de Bissy, issu d’une famille de Bissy dont la fratrie de 4 enfants était partie et est revenue de la guerre. Pierre, « hussard », avait rejoint l’aviation essentiellement pour des repérages photos, un de ses frères était officier de cavalerie, un autre cartographe. Henry Bordeaux, personnage célèbre de la commune, mobilisé qui a écrit l’essentiel de son œuvre au Maupas, a complété le tableau. Frédéric a lu deux de ces textes, sur la mobilisation et la Paix.
* Institut National de Jeunes Sourds

Geneviève Sereno fait un don au Souvenir Français de divers documents et objets ramené des tranchées par son grand-père

Lors de la manifestation organisée à la Forgerie par les Amis du Sourire, dimanche 24 février, et de l’intervention du Souvenir Français, Geneviève Sereno, adhérente à l’association, a fait un don au Souvenir Français. Elle a légué le carnet, les médailles et divers objets (entre autres une cane taillée par un soldat Allemand) ayant appartenu à son grand-père, Auguste Roux, mobilisé pendant la guerre de 14-18. Geneviève, qui ne l’a pas connu, a pu refaire le cheminement de cette période de sa vie dans les tranchées grâce à ce qu’elle a retrouvé dans le grenier en déménageant la maison de ses parents. Elle a même adopté l’écriture ancienne pour réécrire certaines pages du carnet. « J’ai été en communion, en osmose avec mon grand-père que je n’ai pas connu, en essayant de déchiffrer ses écrits, et ça été un véritable bonheur pour moi de restituer une certaine tranche de vie…. J’étais heureuse et en même temps très triste » souligne-t-elle avec beaucoup d’émotion. Elle a félicité René Springolo, président du Souvenir Français du canton de la Ravoire, pour tout son travail de rénovation du cadre d’un tableau, alors complètement délabré, sur lequel figuraient toutes ses médailles.

Articles Dominique Usseglio

Le Souvenir Français présent à la réunion du Conseil d'Animation

DL du 2019 02 18

 

Assemblée Annuelle des Adhérents 2019

Le samedi 9 février s'est tenue, à Cognin, l'assemblée annuelle des adhérents du comité de Chambéry - Cognin en présence de Mrs Perez, adjoint au maire de Chambéry, Mme Vallin-Balas, maire de Cognin, Mrs Morat et Machet adjoint au maire de Cognin.

2019 - Chambéry - La Rotonde

Hommage aux Résistants Cheminots

Ce samedi 2 février, une cérémonie du Souvenir a eu lieu au pied de la stèle, érigée à l’entrée du Technicentre de la SNCF de Chambéry, dédiée à ses 14 agents, arrêtés par les forces nazies et la Milice de Vichy. Certains seront fusillés, les autres déportés en Allemagne, dans le sinistre camp de Mauthaussen, dont la moitié n’est pas revenue.

Etaient présents : Cécile Cléry-Barraud, directrice de l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre de Savoie, de Claude Giroud, vice-président du Conseil Départemental, de Josiane Beaud 1ère adjointe à la ville de Chambéry, de Damien Devillers, responsable du Technicentre de Chambéry, de Henri Gottero président du comité du sud est de la FNCAC, du Délégué Général du Souvenir Français de Savoie, Frédéric Mareschal, des membres de la Délégation Générale de Savoie, de ses comités, des associations d’anciens combattants et de nombreux porte-drapeaux.

Henri Gottero rappela l’engagement des cheminots pour défendre la Liberté et ce lourd tribut payé pour la Libération de la France. La SNCF recevra la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur, il y aura 70 ans, pour, entre autre, son abnégation durant le conflit.

Cérémonie en hommage aux 73 Mobiles Savoyards

morts pour la Patrie

148ème Anniversaire de la bataille de la Lisaine

Vendredi 18 janvier 2019, place Monge, Chambéry s'est déroulée la cérémonie en hommage aux 73 Mobiles Savoyards, morts pour la Patrie au cours des journées des 15 et 16 janvier 1871

Lecture par Frédéric Mareschal, Délégué Général pour la Savoie, du teste suivant :

Le 19 juillet 1870, éclatait le conflit opposant la France et les Etats allemands. Malgré la chute de l’Empire liée à la défaite de Sedan, le 2 septembre 1870, la IIIème République, proclamée le 4 septembre suivant par Léon Gambetta, décida de continuer cette guerre. Un armistice fut signé le 26 janvier 1871 mais il ne concernait pas l’Est. Cet armistice, qui se terminait le 19 février, fut prolongé jusqu'au 26 février, date à laquelle le nouveau gouvernement signa le traité préliminaire de paix. Le traité définitif, le traité de Francfort, fut signé le 10 mai.

Cette guerre qui dura à peine plus de 6 mois, fit 190.000 morts dont 139.000 côté Français, et 474.414 prisonniers. Plus de 300 Savoyards donnèrent leur vie pour leur nouvelle Patrie.

Le 10 juillet 1872, eut lieu en l’église d’Héricourt, la première cérémonie destinée à exprimer les regrets et les sympathies de la France pour ceux qui sont morts en la défendant.

L’oraison funèbre prononcée ce jour-là par l’abbé Besson a été retranscrite dans un petit livret publié dès 1872. Permettez-moi de vous lire le passage consacré à nos Mobiles de Savoie lors de la bataille de la Lizaine, à Bethoncourt, les 15 et 16 janvier 1871 :

[…] voici le village et la plaine de Bethoncourt encore couverts d'un crêpe funèbre. Ici l'ennemi a tout gagné, excepté la gloire : les nôtres ont tout perdu, excepté le courage. Tout est fait pour la sûreté de l'ennemi : les sommets couronnés de bois où se cachent des batteries foudroyantes ; les maisons en amphithéâtre où les soldats s'échelonnent et se dissimulent ; un cimetière qui les abrite par milliers ; le talus du chemin de fer qu'il faut gravir pour parvenir au village ; la rivière qui baigne le talus et qui en forme avec des rochers à pic la principale fortification. Eh bien ! il s'est rencontré un bataillon pour tenter l'assaut de tant de remparts et pour mourir à leurs pieds.

Les mobiles de la Savoie campaient en face, sur la lisière de la forêt. C'est le marquis Costa de Beauregard qui les commande : imaginez la bravoure unie à la popularité. Un prêtre, l'abbé Juteau, est au milieu d'eux : imaginez le zèle avec l'éloquence. Ce prêtre a partagé depuis quatre mois leurs privations, leurs souffrances, leurs périls. Maintenant qu'il faut marcher contre Bethoncourt, on le regarde, le silence se fait, le signal se donne et tout le bataillon tombe à genoux sous cette main qui absout et qui bénit.

Les voilà qui se relèvent, échangeant entre eux des regards où les adieux se peignent, laissant tomber des larmes silencieuses à la pensée de leurs mères, de leurs montagnes et de leur Dieu. Ils marchent, tout se taisait à leur approche, et Bethoncourt semblait évacué. Mais à peine ont-ils traversé la moitié de la plaine que le village, le talus, la crête, se peuplent de fusils. L'ennemi est invisible, mais il est partout. Les balles sifflent, les obus pleuvent, les braves tombent. A la tête de ces braves, deux capitaines, François Milan et Félix Besancenot, à côté d'eux le chirurgien Desmoulins qui reçoit le coup mortel en les assistant, avec eux soixante-onze enfants de la Savoie, héros de vingt ans, Français depuis dix ans à peine, et qui viennent mourir pour leur nouvelle patrie avec ce zèle, cette obéissance, cette abnégation qui accomplit le devoir, mais qui ne le discute jamais. Le prêtre témoin de leur mort a recueilli leurs dernières paroles. Il les a citées sur leur tombe, je les répète devant ces autels, les anges et les hommes en ont fait le sujet de leur entretien. Un obus éclate auprès du capitaine Besancenot et lui brise la main droite, " Ce n'est rien, » dit-il, il ramasse son épée, et regardant sa troupe avec plus de fierté encore : « En avant ! » Il s'avance le premier, sa troupe le suit, deux balles le frappent, il tombe pour ne plus se relever. Eh bien ! le capitaine servira, en tombant, de rempart à ses soldats. « Abrite-toi derrière mon corps,» dit-il au caporal qui l'accompagne. Son testament n'a qu'une ligne : « Ecris à ma famille que je suis mort en brave. » Son dernier soupir est une prière : « Mon Dieu ! ayez pitié de moi. »

Au lendemain de cette guerre, le courage et l’abnégation de nos Mobiles de Savoie ont été salués par tous. Aujourd’hui, il nous appartient de conserver et de transmettre leur Mémoire.

« A nous le Souvenir, à eux l’Immortalité »

Vive la Savoie ! Vive la France !

Cérémonies commémoratives du Centenaire de l'armistice 1918

Chambéry

2018 Chambery DL 12 11

Montagnole

Photos Dominique Usseglio

Cognin

2018 cognin centenaire

Journée Nationale d’Hommage aux Morts pour la France

pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de Tunisie

Le 5 décembre 2018 au Monument aux Morts du Clos Savoiroux, à Chambéry en présence des autorités, des différentes associations mémorielles dont le Souvenir Français, représenté par F. Mareschal, délégué Général, J.Y Sardella, D.G. Adjoint, A. Routin et ses porte-drapeaux.

Photos Guy Jacquemard.

2018 - Cognin - Centenaire de l'armistice

  • Dernière modification : jeudi 18 juillet 2019.

Copyright © 2010 - 2019. Souvenir Français Savoie. - Mentions légales - Conception : Chris Info Plus