75ème anniversaire des combats du Mont Froid

C'est le samedi 12 septembre 2020 que s'est déroulée, au Mémorial de Bramans, la cérémonie du 75ème anniversaire de la bataille du Mont Froid, (initialement prévue en avril mais reportée en raison du confinement), organisée par La commune de Val-Cenis, l'ONACVG et le Souvenir Français.

C'est en présence de nombreuses personnalités dont :  Monsieur Michael Mathaux, sous-préfet de Maurienne, Madame Emilie Bonnivard, députée représentant également Monsieur Wauquier président du Conseil Régional, Cécile Cléry-barraud, directrice de l'ONACVG de Savoie, Monsieur Thomas Pröpst, Consul d’Allemagne, Monsieur Jacques Arnoux, maire de Val-Cenis et les maires des communes déléguées, Monsieur Marco Rey, maire de Giaglione (Italie), Madame Rosen Hars et Monsieur Christian Granges, vice-présidents du Conseil départemental, Monsieur Frédéric Mareschal, délégué général du Souvenir Français de Savoie, Monsieur le représentant de la délégation des Alpini, Monsieur le président des Anciens Combattants de Val-Cenis Bramans ...

De nombreux porte-drapeaux, jeunes et moins jeunes étaient présents. Les jeunes porte-drapeaux ont été mis à l'honneur.

 Après un rappel historique de ces combats et des différents interventions un dépôt des gerbes à été effectué en hommage aux combattants qui ont péri lors de ces combats.

80ème anniversaire de La Bataille des Alpes

En raison de la crise sanitaire, le week-end de commémoration par des reconstitutions historiques prévue les 12 et 13 juillet 2020 au fort du Télégraphe est reportée en 2021.

Commémoration de l’un des événements le plus important et marquant de la seconde guerre mondiale en Savoie. Cette bataille opposa dans notre département 50 000 Italiens à 15 000 Français, entrainant la mort de plus de 400 soldats.

La victoire française empêchera l’occupation de la Savoie par l’Italie, servant ainsi de lieu d’accueil aux réfugiés, de cantonnement de l’armée d’armistice.

Cependant, afin de pallier le report de cet anniversaire important, Laurent Demouzon, historien local et spécialiste du sujet, guide du patrimoine Savoie-Mont-Blanc, en partenariat avec l’association de reconstitution historique « Tempête sur les Alpes », le Souvenir Français Délégation de Savoie et des communes de Val Cenis (col du Mont-Cenis), Bramans, Modane, Valmeinier et Valloire a organisé des cérémonies avec prises d’armes, dépôt de gerbes dans chacune de ces communes. Le beau temps, les anciens combattants, les porte-drapeaux, madame la députée Emilie Bonnivard, mesdames et messieurs les conseillers départementaux, les maires et le public furent bien présents.

 

Pour la Délégation de Savoie :

Frédéric Mareschal, Délégué Général, Jean-Yves Sardella, Délégué Général Adjoint, Edith Sardella, Trésorière et Gilbert Pilloud, président du Comité de Haute-Maurienne.

 

L’HISTOIRE

Le 10 juin 1940, devant la défaite inéluctable de la France face à l’Allemagne, l'Italie lui déclare la guerre. L'armée des Alpes du général Olry ne dispose que de 185 000 hommes mais le relief, les ouvrages de la ligne Maginot, une centaine de sections d’éclaireurs skieurs et une importante artillerie permettent d’étoffer le dispositif.

Les Italiens alignent plus de 300 000 hommes, appuyés par de l’artillerie et parfois de chars et d’aviation.

Du 10 au 20 juin, une série d’accrochages se déroulent sur le front.

Le 21 juin, les Italiens sur ordre de Mussolini, lancent une violente attaque générale de Menton au Mont-Blanc. Partout ils sont repoussés, ou ils ne progressent que de quelques centaines de mètres. L’offensive se poursuit jusqu’au 25 juin à 0h35, sans succès importants, aux prix de 5000 hommes hors de combats.

En Maurienne, le fort de la Turra, bien qu’encerclé tient jusqu’au 2 juillet, bloquant le col du Mont-Cenis.

Dans le Val d’Ambin, les Italiens parviennent jusqu’à Bramans sans pouvoir débouché sur Modane, cloués sur place par l’artillerie française.

Autours de Val Fréjus, les puissantes attaques menées par les cols du Fréjus, de la Roue et de la Vallée Etroite sont arrêtées par les ouvrages d’avant-postes et l’artillerie des ouvrages du pas du Roc, du lavoir et du Sapey.

Sur Valmeinier, 2 000 Italiens progressent sur Notre-Dame-des-neiges où ils sont arrêtés par l’infanterie française, soutenue par l’artillerie du fort du télégraphe et des Verneys.

A partir du 20 juin, les Allemands tentent de progresser à la rencontre des Italiens. Jusqu’au 24 juin, le groupement du général Cartier lutte farouchement pour entraver cette avance, remportant un succès aux Echelles, au Viviers du Lac (73) et une éclatante victoire à Voreppe (38).

 

2020 - Cérémonie 8 mai - Val Cenis - Bramans

Malgré le contexte actuel lié au Covid-19, il était tout de même possible de commémorer le 75e anniversaire de la Victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie mais en comité très restreint et sans public. Tel fut le cas à Bramans où étaient présents :

  • - Monsieur Patrick BOIS, 2e adjoint au maire de Val-Cenis et maire délégué pour Bramans
  • - Monsieur Gilbert FLANDIN, président des Anciens Combattants de Bramans
  • - Monsieur Lucien ARNOLFO, porte-drapeau des Anciens Combattants
  • - Monsieur Albert PERRIN, porte-drapeau des Pompiers et membre du Souvenir Français

La cérémonie s'est tenue devant le monument aux Morts de la commune.

Monsieur le maire délégué a fait lecture du message d'Emmanuel MACRON. Il a ensuite déposé une gerbe au nom de la municipalité.

S'en est suivi une minute de silence, puis la Marseillaise a été entonnée à capella.

« 1859 - 2019 - Hommage au Général BOUAT »

A toutes les victimes du Conflit – Pour l’indépendance de l’Italie –

A Nous le  Souvenir – A Eux L’immortalité »

La Délégation Générale du SOUVENIR FRANÇAIS de SAVOIE, représenté par Frédéric Mareschal, délégué général, Jean-Yves et Edith Sardella, respectivement délégué général adjoint et trésorière, et le Comité de Haute-Maurienne, représenté par son président, Gilbert Pilloud, sont venus à Susa en Italie, ce 17 août 2019, rendre un nouvel hommage au Général Bouat qui fut à la tête du 3ème Corps d’Armée des Alpes, stationné à Lyon. Il rejoignit la ville de Susa où se rassemblaient les armées françaises, avant de partir vers la Lombardie. Il décéda subitement à Susa le 30 avril 1859.

- En 1909, lors du 50éme anniversaire de sa mort, la Société Nationale du Souvenir Français lui avait rendu hommage en lui érigeant une plaque commémorative sous le porche de la Mairie de Susa.  Plaque qui est excellemment entretenue depuis, par la municipalité de Susa.

- En 1959, lors du 100ème anniversaire c'est la ville de Susa qui apposa une plaque sur laquelle on peut lire : " La Ville de Susa qui dans l’héroïque printemps 1859 accueillit avec foi et enthousiasme les troupes françaises venues pour rendre l’Italie aux Italiens à cent ans d’écart dans un climat de solidarité qui renait entre les peuples européens rénove avec âme et ferveur l’affectueuse étreinte aux frères transalpins. 24 mai 1959 "

- en 2009 une plaque commémorative fut inaugurée à l’occasion du 150ème anniversaire de l’Armée d’Italie en ces lieux, avec les autorités Italiennes et de la Délégation Générale de Savoie accompagnée d’une Délégation du Siège National.

Ainsi était rendu hommage au Général Bouat et à toutes les victimes de ce conflit pour l’indépendance de l’Italie.  Cette armée d’Italie n’était autre qu’une armée française qui s’est rendue en Italie à l’époque de Napoléon III, afin de combattre, aux côtés du roi Victor Emmanuel II de Savoie, l’Armée autrichienne afin que l’Italie obtienne son indépendance. A cette époque l’Autriche a des vues sur les territoires du Nord Est de l’Italie actuelle (Lombardie – Vénétie) alors que les italiens envisagent l’unification.

Le général, du fait de son décès brutal, ne participa pas aux terribles combats qui suivirent à Magenta le 04 juin 1859 puis le 24 juin 1859 à Solférino.  C’était sa deuxième campagne militaire en Italie. Il y était déjà intervenu en 1849 à Rome.

Le Général Bouat, comme tous ces hommes, avait franchi le col du Mont Cenis. Ce qui fut un exploit humain et technique à l’époque. Du 10 avril 1859 au 15 juillet 1859 des milliers d’hommes furent envoyés en Italie, par voie ferrée (plus de 220 000 hommes), y compris par mer (40 000 au départ d’Alger).  La période la plus chargée fut du 20 au 30 avril 1859. Ces hommes pour un grand nombre arrivaient par le train à Saint Jean de Maurienne, pour se rendre à pied avec leurs armes, chevaux, artillerie et tout ce qui est nécessaire à une armée jusqu’ à la gare de Susa et prendre le train avant d’aller rejoindre le front et de s’engager dans les premiers combats de Montebello. Bien sûr, cet itinéraire pédestre passait par le col du Mont- Cenis. Il faut savoir que certains jours plus de 5000 hommes franchissaient le col, avec tout leur matériel. De nombreux journaux européens de l’époque retracent cet épisode alpin par des gravures saisissantes de réalité sur le gigantisme de l’opération.

A noter que ce conflit armé de 1859 fut de courte durée, du départ des troupes en avril jusqu’au 11 juillet 1859, mais particulièrement meurtrier, de part et d’autre. Cette armée d’Italie rentrera à Paris le 14 août 1859. Un certain nombre de blessés lors de cette campagne d’Italie sont décédés et inhumés au cimetière des forts de l’Esseillon à Aussois

Le 12 juillet 1859 l’armistice de Villafranca était signé et la Paix de Zurich fut signé les 10 et 11 novembre 1859, tous ces accords déboucheront sur le traité de Turin le 24 mars 1860 qui fera que la Savoie et Nice rejoindront la France.

Le Général Bouat était né à Fribourg in Brisgau en 1802 (Duché de Bade – Allemagne). Sa famille originaire de Soultz (Haut Rhin) s’y était retirée pendant la révolution française. Il entra à l’école militaire en septembre 1822, jusqu’à prendre de hautes fonctions dans l’armée jusqu’en 1859. Il fit campagne en Espagne, en Afrique, en Italie, en Crimée et à nouveau brièvement en Italie. En 1855, lors de la Campagne de Crimée l’Armée Française et Anglaise étaient épaulées par un corps de « Bersagliers » mis à disposition par le royaume de Sardaigne.

Le Général Bouat était Grand Officier de la légion d’Honneur, Commandeur de l’Ordre Britannique du Bain, Grand Officier des Saints Maurice et Lazare, titulaire de l’Ordre Pontifical de Saint Grégoire. Un monument fut élevé en son honneur à Soultz et il figure dans le Livre d’Or de cette ville parmi les hommes illustres. D’autres grands hommes ont également laissé une trace dans l’histoire à cette époque pour n’en citer que quelques-uns comme : François Joseph Ier d’Autriche, Garibaldi, Cavour et Henry Dunand le créateur de la Croix Rouge suite à la bataille de Solferino.

Ainsi, cette nouvelle action Mémorielle rentre parfaitement dans le cadre des missions du Souvenir  Français :

  • Conserver la mémoire de ceux et celles qui sont morts pour la France au cours de son histoire, notamment en entretenant leurs tombes, ainsi que les monuments élevés à leur gloire, tant en France qu’à l’étranger.
  • Transmettre le flambeau aux jeunes générations successives en leur inculquant par le maintien du souvenir, le sens du devoir, l’amour de la patrie et le respect de ses valeurs.

Inauguration d'une plaque du Souvenir Français

au Cimetière sarde des forts de l'Esseillon à Aussois

Pose de la Plaque

C'est le samedi 22 juin au matin que l'on s'est retrouvé, sur place et avec le soleil, pour la pose de la plaque en hommage aux soldats de l'armée d'Italie, morts au forts de l'Esseillon.

Ce ne fut pas une petite affaire car la plaque en marbre pesait son poids et était plus large que la porte. Mais tout s'est bien passé et la plaque a bien été installée.

Cette imposante plaque de 120cm x 135cm permet de redonner vie à nos soldats morts pour la Patrie en 1859, enterrés dans ce cimetière entouré de la paix des montagnes, mais ignorés de tous les passants puisque le carré d’herbe leur servant de dernière demeure ne comportait qu’un épitaphe sans leurs noms.

Une plaque avait déjà été posée par le Souvenir Français en 1991 lors de la remise en état du cimetière (il avait été comblé et servait de pâturage aux moutons).

 

Inauguration de la plaque

Le temps fut clément puisque la pluie n'a duré que peu de temps et la cérémonie s'est déroulée sous le soleil.

Cet hommage fut rendu en présence d’une soixantaine de personnes dont une vingtaine de porte-drapeaux, des élus,Mrs A. Marnezy, maire d'Aussois, J. Arnoux, maire de Lanslebourg, J.M. Buttard maire d'Avrieux et F. Chemin, maire de Fourneaux et conseiller régional, des membres du Souvenir Français de la Délégation générale Mrs F. Mareschal, délégué général, H. Gottero et J.Y Sardella, délégués généraux adjoints, J.N. Parpillon, délégué général honoraire, Mmes E. Sardella trésorière et A. Routin, secrétaire de Mrs G. Pilloud et P. Gaden présidents des comités de Haute Maurienne et de Maurienne,  de plusieurs Comités, La Ravoire, Combe de Savoie, Montmélian,  des Anciens Combattants de Haute-Maurienne, du Délégué du Souvenir Napoléonien Dauphiné Savoie, de représentants de la Gendarmerie et de la Police et de trois membres de l’Echo d’Aussois.

Après les interventions de Mrs A. Marnezy et G. Pilloud, Frédéric Mareschal fit son allocution que l'on retrouve ci-dessous.

«Sur cet éperon rocheux transversal à la vallée, au début du XIXe siècle, les rois de Sardaigne décidèrent de construire les fortifications de l’Esseillon afin de préserver leur royaume d’une éventuelle invasion française. Mais, 25 ans après l’achèvement de ces constructions, les forts virent arriver, en ami, des soldats français. Lors des guerres d’indépendance de l’Italie, l’alliance franco-sarde était opposée à l’armée Autrichienne. Ce sont les batailles de Monte Bello (20 mai 1859), Magenta (4 juin 1859), Melegnano (8 juin 1859), Solférino (24 juin 1859) …

2019 Plaque de 1991Les blessés de ces batailles étaient essentiellement transportés dans des hôpitaux militaire dans la province de Nice, alors que les soldats ayant contracté une maladie sur les champs de bataille étaient transportés à Briançon ou aux forts de l’Esseillon, transformé pour l’occasion en hôpital militaire. 12 de ces malades succombèrent en ces lieux et furent inhumés dans le cimetière où nous nous trouvons. Seule une plaque générique nous informe de la présence de ces soldats. Il était donc indispensable d’apposer une nouvelle plaque avec les noms de ces 12 soldats dont 11 étaient Français et 1 Savoyard.

Leurs noms sont inscrits dans les registres de la commune d’Aussois. Grâce à cela, nous avons pu retrouver leurs origines disséminées sur toute la périphérie du territoire français. Ils étaient du Vaucluse, des Landes, de Loire-Atlantique, des Deux-Sèvres, de Charente Maritime, de la Marne, des Bouches-du-Rhône, de la Somme, de Haute-Garonne, de Meurthe-et-Moselle et de Savoie.

A ces 12 braves, nous avons ajouté 4 autres soldats également morts de maladie en 1859 et décédés à l’hospice du Mont-Cenis, à Lanslebourg et à Modane.

Permettez-moi de vous parler du contexte lié à la mort du soldat décédé à l’hospice du Mont-Cenis tel qu’on le trouve dans l’ouvrage de Jean Bellet « Le col du Mont-Cenis, porte millénaire des Alpes »

Je cite : "Au XIIIe siècle, lors du déplacement du chemin du Mont-Cenis sur Lanslebourg et le col du Grand Mont-Cenis, les chanoines de Saint-Augustin construisirent un nouvel hospice sur le plateau, à la tombée du col à l'est du lac, près de la chapelle des « Transis » où, de temps immémorial, étaient déposés jusqu'aux beaux jours les corps des « transis » retrouvés sur la route.

Jusqu’aux années 1680, les Augustins dépendaient du diocèse de Turin et l’hospice formait une enclave dans le territoire paroissial de Lanslebourg dépendant du diocèse de Maurienne.

Ainsi, lorsque quelqu’un mourait au passage du Mont-Cenis, sur la route ou dans un refuge, il était descendu à Lanslebourg et sépulturé au cimetière Saint-Martin, situé devant l'ancienne église paroissiale, mais s’il mourait dans l'enclave de l'hospice, il était sépulturé par le prévôt ou recteur et était comme en mer « passés par-dessus bord », dans le « gouffre des transis », un entonnoir voisin de gypses en communication avec le lac.

Cette coutume dura très longtemps et les archives paroissiales de Lanslebourg racontent qu'un soldat français étant décédé en 1859, l'abbé Richard, vicaire, procéda à la sépulture et « suivant le rite traditionnel à la chapelle des « Transis », le moment venu, « confia » le mort au gouffre. Les camarades du défunt furent scandalisés... et, croyant à un manque de respect à l'un des leurs, furent pris de violente colère et l'abbé Richard faillit être jeté tout vivant dans la « caverne ».

Un ange gardien du pauvre abbé surgit bien à-propos en la personne du colonel qui expliquant les choses aux militaires réussit à calmer les esprits et mit fin à l'incident.

Mais pour prévenir le retour de pareilles mésaventures, le gouffre fut dès lors abandonné, clos et recouvert. Un petit cimetière fut établi tout près, puis transféré sur un mamelon en bout du premier barrage". Fin de citation.

Ce défunt, dernier à avoir été jeté dans le gouffre, se nommait Victor Ursin Follin. Il était né le 27 juillet 1835 à Flamanville (Seine-Maritime) et était fils de Jean Baptiste Victor Follin et de Prudence Léocadie Follin. Il fut enrôlé dans l’Armée d’Italie au sein du 1er Régiment d’Artillerie sous le matricule n° 4945. Il était canonnier lorsqu’il fut admis à l’hospice du Mont-Cenis (Savoie) où il décéda le 26 juillet 1859, la veille de ses 24 ans.

Ces 16 soldats méritent que leur nom soit gravé dans la pierre pour que l’on se souvienne d’eux. Ils ont, 56 ans avant l’institution du terme « Morts pour la France », donné leur vie pour la Patrie et pour cela, nous n’avons pas le droit de les oublier.

A nous le Souvenir, à eux l’Immortalité ! Vive nos vaillants soldats, vive la France ! »

Un vin d'honneur, offert par la municipalité d'Aussois, clôtura cette cérémonie.

 

 

Cérémonie souvenir du 19 mars 1962

C'est à Termignon que s'est déroulée la cérémonie souvenir du 19 mars1962 en présence du président du comité de Haute Maurienne.

2019 19 mars Termignon

Cérémonies du Centenaire de l'Armistice 1918

Termignon -Val-Cenis

Cérémonie commémorative du 11 novembre 1918. .  Le Souvenir Français et son rôle dans la nation ont été parfaitement bien évoqué par le Maire.

Après une première cérémonie à Lanslebourg, Gilbert Pilloud, président du comité de Modane-Haute Maurienne, a dirigé, en tant que maitre de cérémonie ces commémorations.

Modane

La Maurienne 15 11 18

AUSSOIS - Une cérémonie pour l’exhumation

de soldats allemands

Fort de l’Esseillon le 23 août 2018

Les élus locaux, le sous-préfet Frédéric Sautron, le consul général d’Allemagne à Lyon Max Maldacker, le service allemand des sépultures militaires, les porte-drapeaux, Frédéric Mareschal Délégué Général du Souvenir Français de Savoie, Jean-Yves Sardella, chargé de Mission DG, le Comité local, représenté par son président Gilbert Pilloud, Germain Conilh vice présidents du comité de Chambéry-Cognin, les anciens combattants ont assisté à cette cérémonie.

Cet après-midi, les corps des six soldats allemands fusillés le 19 septembre 1944 au fort de l’Esseillon ont été exhumés. Parmi eux, un gradé allemand et cinq supplétifs asiatiques originaires du sud-est de la Russie et de l’Ukraine. Depuis mardi après-midi, des fouilles étaient menées pour rechercher les ossements. « Cinq corps et demi ont été retrouvés mais il sera impossible de les identifier », a affirmé l’archéologue René Chemin. C’est André Lozat, qui, en 2013, avait indiqué où se trouvait les tombes. Alors âgé de 17 ans, il avait côtoyé les soldats durant quelques jours. Les dépouilles seront rapatriées au cimetière allemand de Dagneux (Ain) afin qu’ils bénéficient d’une sépulture.  Extraits du Dauphiné Libéré

 Historique

Le 19 août 1944, six soldats allemands, dont cinq supplétifs originaires d’Asie centrale, qui s’étaient rendus cinq jours plus tôt lors de la libération de Modane, avaient été fusillés sommairement et enterrés à la hâte par des membres d’une unité de maquisards FTP, près des forts de l’Esseillon où ils étaient gardés prisonniers.

Une chape de silence a pesé pendant soixante-dix ans sur cet épisode peu glorieux, jusqu’à ce que le temps fasse son œuvre, et que des recherches soient entreprises d’un point de vue historique. Archives :  DL/Vincent OLLIVIER

Mémoire Souvenir Français Modane Lanslebourg Mont Cenis

 

Les monuments mémoire

Une liste de photos non exhaustive des monuments de mémoire de la Haute Maurienne.

 

 

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Actions Souvenir Français de Haute Maurienne  Modane Lanslebourg mont Cenis

Le Souvenir Français de Haute Maurienne, s’attache depuis sa création à l’entretien des plaques et stèles situées en Haute Montagne sur les cantons de Lanslebourg Mont Cenis et Modane.

Ces stèles ou plaques concernent essentiellement des militaires décédés en Montagne dans la période 1885 à 1940 dans des avalanches ou accident de montagne lors de surveillance de la Frontière avec l’Italie. Il est évident aussi que nous assurons l’entretien de plaques de ceux qui ont été tués au cours du second conflit Mondial en Haute Montagne et de ceux qui sont malheureusement décédés au cours d’exercice après la deuxième guerre mondiale jusqu’ à nos jours.

  • L’entretien peut être une visite annuelle l’été du désherbage ou de la remise en état, vu la rudesse du climat en haute montagne
  • Notre comité participe avec son drapeau chaque fois que cela est possible à toutes les cérémonies commémoratives et nationales sur nos deux cantons et au besoin en organise lui-même. Ce fut le cas dans le cadre de la commémoration du 150iéme anniversaire de l’Armée d’Italie (Epoque Napoléon III) à Susa (Italie) et au cimetière militaire de l’Esseillon à Aussois.

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  • Dernière modification : lundi 30 novembre 2020.

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